Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

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Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Lakius Felstrid le Ven 19 Aoû - 1:51

L'alarme sonnait déjà depuis une bonne demi-heure. Les forces du Chaos tentaient de prendre d'assaut le Void Echoes, qui se rapprochait inlassablement du coeur de l'affrontement. Il s'agissait principalement d'hérétiques défigurés par des années de fanatisme, mais la présence de démons, si chère aux Word Bearers, avait été confirmée. En outre, un étrange guerrier vêtu d'une armure blanche avait également été identifié par les caméras comme étant un Space Marine Déchu.
La défense s'était organisée après de lourdes pertes dans les premières minutes. Les envahisseurs se dirigeaient vers les réacteurs dans le but de les faire surchauffer (ce qui détruirait le vaisseau) et vers le pont où se trouvait l'Amiral Semonov. Le Général Mengsk avait décidé de prendre en charge la sécurité du vaisseau, et tenait depuis une heure maintenant le tram du Void Echoes, au niveau des quartiers de l'amirauté.

[Ce topic est réservé à Maitrelam et Cairn Angelfall. Vous pouvez choisir entre défendre/attaquer l'amirauté ou les réacteurs.

Votre premier post décrira l'assaut des forces du Chaos contre Mengsk. Cet assaut se déroule sur des trams arrivant dans la dernière gare avant les quartiers de l'amirauté, trajet nécessaire pour atteindre l'Amiral ou les réacteurs. Mengsk ne doit pas mourir. Décrivez simplement une confrontation équilibrée, et faites des choix stratégiques. J'enchaînerai par un repli des forces impériales si Cairn prend l'avantage, ou par une tentative de contournement de la gare par les forces chaotiques sinon. Ce contournement fera perdre du temps au Chaos.]
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Cairn Angelfall le Ven 19 Aoû - 3:55

Je posais des yeux qui se voulaient impassibles sur la silhouette plus fluette de l'adorateur qui s'était piqué de me barrer le passage. Je pris le temps de le dévisager, gravant dans mon esprit et ce en l'espace d'une seule fraction de seconde, chacun de ses traits tourmentés et distordus. Ses yeux brillaient de la même foi qui m'animait, c'était évident ; mais il n'avait pas compris que la foi n'était pas une armure. En ce sens, il partageait la définition de cette idée avec les loyalistes égarés.
La foi n'était qu'une arme. Un poing indestructible et ravageur ; mais elle ne pouvait nullement protéger un individu.

Une fontaine de sang aspergea tous les occupants de la nacelle, moi le premier, lorsque le tir rugit dans l'espace exigu, renvoyé par les parois torturées de l'appareil. D'un seul coup de bolter, l'homme s'était effondré, le ventre béant, à l'instar des trois autres victimes qui se trouvaient derrière lui. Tous devaient comprendre que la folie d'un seul pouvait entraîner la mort de tous les autres au coeur d'un vaisseau ennemi comme allié. Autant qu'ils apprennent à grandir tout de suite, en tant qu'hommes et serviteurs du Chaos.


- Si quelqu'un souhaite encore remettre en question la légitimité de ma présence pour l'abordage des impériaux, qu'il se manifeste dès à présent, grondai-je d'une voix grave rendue encore plus rauque par l'absence d'ouverture dans mon heaume.

Une brusque secousse nous projeta tous les uns contre les autres, mon armure complète doublée de ma masse imposante meurtrissant plusieurs combattants au passage. Je notais avec une pointe de fierté qu'aucun ne broncha, supportant un nez cassé ou une pommette brisée avec un flegme étrangement mêlé d'excitation. Ils étaient armés de façon hétéroclite mais très souvent selon le même schéma ; une lame dans une main, un pistolet quelconque de courte portée dans la seconde. Pas d'armement à énergie, plasma ou autre. Rien que la mort par le métal, plus longue, plus concrète, plus sensible. Ceux que nous allions tuer aujourd'hui n'étaient que les chiens boiteux des aveugles séides du faux empereur, des êtres en majeure partie incapables de saisir le vrai sens du Chaos. En tant que Word Bearer, je ne devais laisser aucune occasion de rédemption à mes ennemis, mais ceux-là en étaient hors de portée. Nuisance et parasitisme, tel était leur credo.


- Quand partons-nous ? hurla subitement un soldat.

Je tournais silencieusement la tête dans sa direction. Ses mains tremblaient, ainsi que ses épaules. Il semblait agité de frissons incontrôlables.


- Abandonnez-vous totalement corps et âme aux grands Dieux,
commençai-je à citer d'une voix respectueuse.

Dans un claquement agressif de métal, je fis racler la culasse du bolter contre ma joue. L'arme était plus massive que le modèle standard sans pour autant être qualifié de lourde. Une longue lame, non pas crantée mais soigneusement acérée, dépassait sous le canon. Assez longue pour empaler deux hommes qui se côtoieraient.


- Rejetez tout ce qui ne peut servir Leur grandeur.


Les visages s'éclairèrent, les doigts se raffermirent sur les poignées et les crosses. Une secousse bien plus violente que les précédentes annonça le largage de la nacelle. Une erreur de calcul pouvait nous laisser dériver jusqu'à la mort dans l'espace, mais c'était cela aussi qu'avoir la foi. En l'Indivisible et en ses fidèles.

- La première chose est le nom, repris-je.
- Vous n'êtes rien pour les Dieux et votre nom ne doit être rien pour vous, poursuivirent les adorateurs. Certains s'étaient mis à genoux malgré le tremblement de l'appareil tout entier. Nous baignions tous dans une clarté purpurine, égale à la couleur des armures de mes frères présents disséminés dans le reste de la flotte. Dans cette obscure lumière, ma propre cuirasse était pareille à la leur, enfin semblable. Le combattant agité de tremblements se tenait désormais bien droit, la bouche ouverte sur une expression de pure vénération. Votre être n'est rien pour les Dieux et vous ne devez être rien pour vous. Lorsque vous aurez atteint l'illumination...

Je me joignis à eux, plaçant le poing fermé là où aurait dû se trouver ma bouche, me signant d'une façon très personnelle.

- Alors seulement vous pourrez récupérer votre nom et votre être ! rugirent les fidèles. La sentence fut reprise plusieurs fois, allant jusqu'à couvrir le vacarme ambiant provoqué par les chocs entre diverses pièces de métal.
Bien que personne ne pouvait le voir, je souriais au coeur des mes propres ténèbres. Ceux-là ne savaient pas encore, mais au moins ils croyaient. Et si le Chaos le voulait, un jour la vérité leur serait offerte. Ce jour-là, à mon instar ils se rangeront pour de bon auprès de la vraie Foi, en toute connaissance de cause. En leur âme et conscience...

Deux secondes plus tard, l'impact.


***

Tels des bêtes sauvages, les hommes s'étaient rués dans les coursives en feulant et faisant couler le sang dans une bestialité toute instinctive, tirée de la nuit guerrière qui se tapissait au fond d'eux. J'étais persuadé qu'il y avait eu davantage de voix à tonner qu'il n'y avait de nôtres à débarquer. Et pour cause.
Je me tenais au beau milieu d'un couloir où les adorateurs venaient de perpétrer un admirable carnage, bref et efficace, lorsque l'air sembla s'éloigner, se perdre en quelque sorte. Un sifflement strident perça mes oreilles, pareil au crachotement électrique d'un moteur sur le point d'exploser. Mais ce fut la réalité qui explosa.

Les couleurs se marièrent et se fondirent en de toutes nouvelles tonalités comme le Warp dévorait voracement le tissu de ce que je connaissais comme le réel. Dans un éclair qui m'aveugla sans que pourtant je ne puisse le discerner surgit une bande de démons pâles, aux membres sinueux et dotés d'une agilité terrifiante. Aussi rapidement qu'ils étaient apparus, les envoyés du Chaos s'enfoncèrent dans le dédale métallique et se volatilisèrent au détour d'un corridor d'où dépassait la moitié d'un cadavre. Je pouvais lire, à cette distance, l'air choqué du mort, son casque planté de travers sur le crâne.
Je me mis à courir à grandes enjambées, réalisant que j'étais parmi les retardataires tant l'indiscipline féroce des adorateurs avait été grande. J'aperçus enfin ma destination ; un tram qui convoyait hommes et matériel partout dans le vaisseau. Celui-là était garni des miens et je sautais à son bord alors même qu'il repartait à toute allure.

Un soldat m'adressa un sourire mauvais.


- Alors ? Vous allez où ?

Je compris le sens de sa question. Il voulait savoir si je les emmenais vers les réacteurs ou droit sur les quartiers du prétendu amiral de cette flotille de Gardes.

- Où sont les commandes ? lançai-je en retour.
- Juste là.

Il désigna de son sabre ensanglanté un tableau de bord, éclaboussé de sang et de viscères. Levant les yeux, je remarquais un tronçon d'impérial, qui avait été piqué là-haut avec une barre de métal. Soit il s'agissait de l'oeuvre d'un démon, soit ces types-là disposaient d'un potentiel prometteur.
Je frappais d'un coup de genou d'une violence inouïe, enfonçant les touches et écrans. Une voix parfaitement claire et calme se répandit par les hauts-parleurs, nous arrachant à tous des rictus sardoniques.


- Convoi 0023, direction Secteur 102, salles des machines - réacteurs.
- Je vais aux réacteurs, compagnon de boucherie, fis-je alors en me tournant vers mon interlocuteur.

Il ne m'entendit même pas, occupé à caresser son arme et à lui chuchoter des promesses de meurtres.


***

- Allez, chiens de Lorgar ! m'époumonai-je en surveillant des yeux le point clignotant qui indiquait notre position sur le trajet menant aux réacteurs.

J'avais choisi ces mots pour leur rappeler qu'ils n'étaient rien en cette heure, et pourtant appelés à devenir de vrais fidèles. De vrais serviteurs.


- Que personne ne mette en péril les projets de l'Apôtre Noir, et ne remette donc en question ma volonté pour le carnage à venir ! Aujourd'hui vous allez mourir, vous allez crever, oui ! Mais est-ce que vous allez crever comme des impériaux ? Est-ce que vous allez crever en vain ? Est-ce que vous allez crever pour rien, pour quelque chose de creux, de faux, comme leur pathétique empereur ?

Je n'avais pas vu trace des démons depuis l'apparition du groupe fantomatique. Peut-être étaient-ils tous allés vers les quartiers amiraux, à moins qu'ils soient dispersés dans d'autres convois. D'après ce que je savais, nous étions parmi les premiers à arriver vers les réacteurs.

- Je n'ai pas besoin de vous dire au nom de quoi vous allez mourir, répondis-je moi-même en opinant simplement de la tête en leur nom à tous. Pas plus que je n'ai besoin de vous dire au nom de quoi vous allez les tuer. Les sacrifier. Les immoler. Aujourd'hui vous faites partie de ses meutes dévouées, aujourd'hui vous avez l'occasion de porter ses mots, mais nos ennemis sont sourds. Ses mots seront donc mort et douleur.
- Mort et douleur, reprirent sentencieusement une douzaine d'assaillants.
- Maintenant, tous à couvert, hors de vue. Convoi fantôme jusqu'à ce que les portes s'ouvrent. Je n'ai pas envie qu'un nerveux de l'arme lourde ou de je-ne-sais-quoi nous fasse tous sauter en voyant qui arrive.

Je vérifiais du coin de l'oeil que chacun obtempérait. Je ne remettais pas en doute leur obéissance, plutôt leur habileté à se cacher efficacement. Par signes, je parvins à leur faire comprendre qu'un quart environ du convoi se dresserait aux fenêtres sur mon ordre pour tirer à vue tandis que le reste se déverserait par les portes, abrité par cette couverture somme toute très relative. La discipline des effectifs sur place donnerait le ton... Si nous affrontions des Gardes bien coordonnés, il était probable que la prise du secteur s'avère difficile, notamment si nous étions attendus. Les mettre à portée de sabre était le plus compliqué.
Si en revanche, nous tombions sur des hommes trop peu nombreux, ou trop mal commandés, ou tout simplement trop lâches, surgir des trams et les engager les yeux dans les yeux serait véritablement une partie de plaisir.

Je me campais vers l'avant du véhicule, mon bolter imposant reposant sur la cuisse. Encore une minute, et on était à destination. Le point clignotait sur l'écran, indiquant très précisément notre position par rapport aux quais d'arrivée. Je levais solennellement la main, remarquant que tous me guettaient avec la même avidité qui les avait mus à l'abordage. Mes lèvres formèrent silencieusement les mots "mort et douleur", dans une secrète attention que je leur adressais.

Le tram ralentit brutalement, mais personne ne cilla. Nous continuâmes de freiner, jusqu'à ce que nous finîmes par nous immobiliser totalement. Je jetais lentement un oeil par la fenêtre, observant les quais et les coursives qui débouchaient ici. Des Gardes en faction, plus nombreux que ce que je pensais. Mais, de prime abord, ils ne nous attendaient pas. Le convoi s'était mystérieusement arrêté devant eux, comme un moribond exhalant son dernier soupir. La haine se releva au creux de mon ventre, brûlante, fiévreuse, et pourtant glacée. C'était une rage livide, qui aiguisait les sens et la cruauté, l'intelligence. Une froide envie de massacre.

Et mon poing se referma.

Dans un concert de hurlements hideux, les adorateurs se redressèrent. Des volées de tirs brisèrent les fenêtres du tram, dirigées contre les Gardes en position qui fixaient l'ensemble. Je bondis en fracassant le verre rien qu'en envoyant mon bolter à son encontre, pour le mettre légèrement en appui sur le rebord, facilitant ma visée et réduisant le recul de mon calibre. Le canon s'embrasa, libérant rafale sur rafale. Contrairement à mes séides occupés à vider leurs chargeurs, mon but n'était pas de forcer les Gardes à se mettre à couvert, par la panique d'une soudaine agression à distance... mais bien de mettre en charpie chaque cible atteinte par un bolt, pour rajouter la sanction à la menace. Je n'étais pas certain qu'un observateur avisé ai pu remarquer qu'au final, assez peu de tireurs s'étaient mis à faire leur office, et quand bien même il n'aurait probablement pas le temps d'alerter ses camarades. Mais je n'étais pas du genre à prendre des risques, c'est pourquoi chaque silhouette qui mettait une hésitation à plonger derrière un abri attirait immanquablement mon attention meurtrière.

Quelques instants plus tard, le reste de la troupe se précipitait hors du tram, sabre dans une main et pistolet dans l'autre. Des tirs maladroits, hâtifs, s'échangèrent de chaque côté tandis que la meute feulante fondait au coeur de la défense. Il semblait bien que le corps-à-corps allait passer du statut d'option à celui d'obligation, même si je n'étais pas encore capable de le certifier entièrement.
J'avais rapidement emboîté le pas à ceux-là, gagné par une étrange répugnance à rester plus longtemps que nécessaire dans le tram, une sorte d'instinct. Dans le même mouvement, je commandais hargneusement aux autres de me suivre, au nom de Lorgar et de l'Apôtre noir Itréas.

Pour vaincre ou mourir, nous répandrions sa parole en leurs noms à tous deux ainsi qu'à la gloire du Chaos, car le Chaos était tout-puissant...
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Maitrelam le Ven 19 Aoû - 6:03

Les navettes étaient entrain de se préparer à lancer l’assaut contre les vaisseaux hérétiques, les gardes couraient dans tout les sens, emportant armes et munitions pour être embarqué, les haut-parleurs relayaient les ordres de l’amiral, le temps restant avant que la flotte du Chaos soit à portée de tir et d’abordage, ils relayèrent aussi l’arrivée de la flotte Astartes par le Warp.

Le sniper se dirigea vers une autre escouade assigné à la défense du vaisseau, les soldas préparaient des défenses à des points stratégique, les hauts-gradés étaient certains que les forces du Chaos tenterait de prendre d’assaut le cuirassé impériale.

Pendant que les soldats préparaient des positions de défenses avec des sacs de sables, des barricades, … Des secousses furent ressentit, les gardes se regardèrent entre eux avec une certaines inquiétude, certains que ces secousse était du à une attaque du Chaos.

Quelques instants plus tard, des bruits d’armes à feu et de laser se firent entendre, cette fois c’était certains, le Chaos avait bel et bien attaqué, les soldats se mirent en position en directions des sons et ils virent plusieurs gardes arriver en courant en tirant quelques tir totalement au hasard en directions des hérétiques, ils avaient été totalement prit au dépourvus par l’attaque des forces du Chaos, un des soldats se fit abattre d’un tir de laser dans le dos, ce dernier tomba à plat ventre, un second tomba puis un troisième.

Les premiers hérétiques arrivèrent dans les lignes de mires des gardes, les soldats ouvrirent le feu malgré leurs camarades entrain de fuir, seul une dizaine arriva à la barricade en vie, Maitrelam enchaina trois tirs de sniper mais ne réussi à tuer qu’un adorateur, le couloir exigu du vaisseau l’obligeait à faire attentions aux tirs amis.

Pendant que les gardes se défendaient, un démons apparu de nulle part dans un nuage rosâtre et se jeta sur la ligne d’impériaux dans une fureur et une rage sans égale, la lame enflammée du monstre coupa en deux un soldat dans une gerbe de flammes rougeoyante avant de trancher la tête à un second, terrifié par le spectacle qu’il était entrain de contempler, plusieurs gardes se reprirent et une volée de tirs laser se ruèrent sur lui, la nature démoniaque du monstre fit que plusieurs laser le transpercèrent mais sans lui causer le moindre dégât, ce dernier hurla de plus belle avant de se jeter sur un autre garde qui fut transpercé de nombreuse fois par l’arme du démons.
Alors qu’il allait prendre pour cible un nouveau soldat, le monstre se recroquevilla sous l’effet d’un tir et hurla, avant de disparaitre dans un nuage de flamme rosâtre et un rire démoniaque.

Malgré les défenses, les gardes durent se replier, les forces du Chaos étant trop nombreuses et la soudaine apparitions et disparition du démon les ayant perturbé, le sergent, sous le choc de ce qu’il venait de voir, reçu un ordre direct du général, ce dernier disait à toute les forces impériale disponible de se regrouper au niveau de la station avant les quartiers de l’amirauté, c’était ici que le général allait prendre en charge la défense.
En se repliant, les soldats croisèrent des groupes entrain de préparer des défenses, ils les rallièrent pour aller à la station de tram, abandonnant les défenses et essayant de repousser les adorateurs avec quelques tirs hasardeux dans leur direction.
Des canaux rapportèrent la présence d’une multitude d’adorateurs du Chaos, de quelques démons et la présence d’un space marine renégat se dirigeant vers les lignes de tram.

Après quelques dizaines de mètres, les impériaux arrivèrent à la station de tram, et ils constatèrent que leurs poursuivants ne les suivaient plus.
Après quelques rapport, le général informa les troupes que les hérétiques étaient allé prendre possessions d’une station à quelques minutes de leur station actuelle, les soldats furent relativement soulagé, ils allaient avoir quelques minutes pour se préparer, le général leurs informa aussi qu’une important quantité de leurs forces de défenses avaient été abattu durant l’attaque surprise en prenant soins de préciser qu’ils n’avaient pas été mort en vains.
L’attaque n’avait beaucoup perturbé l’envol des vaisseaux d’abordage dont les majeures parties avaient pu décoller en directions de la forteresse noir où des croiseurs Word Bearers.

Après quelques minutes, un tram arriva, et, lorsqu’il fut stoppé, une volée de lasers transperça plusieurs soldats quelques bolts étaient tiré avec une précision méthodique tandis que les laser étaient tiré un peu au hasard, pratiquement chaque tirs de bolters donnait pour résultat un torse éventré ou une tête explosé dans une effusion de sang, les hérétiques étaient dans le tram qui venait d’arriver, les impériaux mirent plusieurs secondes à se mettre à couvert et à riposter, les tirs fusaient des deux côté en emportant plusieurs soldats avec eux, Maitrelam se mit en position derrière une barricade et enchaina deux tir dans la tête de deux adorateur, les adorateurs tombèrent dans le tram avec un beau trou cautérisé dans la tête.

Les adorateurs, impatient d’en découdre, se ruèrent à l’extérieurs du tram et sortirent leurs couteaux de combat, bien décidé d’en finir au corps à corps, en réponse à ceci, les impériaux attachèrent leurs couteau à leurs fusils et se préparèrent au choc, l’allonge supérieur, les barricades des gardes ainsi que la présence du général leurs donnaient un avantage non négligeable et la première ligne d’hérétiques se retrouva embroché sur les baïonnettes impériales.
Le combat faisait rage, voyant que les adorateurs s’approchaient, le sniper sortit son fusil à pompe et mit un coup de chevrotines dans le ventre du premier adorateur à porté, le soldat n’avait pas l’habitude des fusils à pompes et des combats à courte portée si bien qu’il fut surprit par la violence des corps à corps.

Tandis que la première ligne de gardes taillait en pièces les hérétiques arrivant droit sur leurs baïonnettes, la seconde ligne lançait quelques grenades dans les rangs hérétiques et fusillait méthodiquement les adorateurs arrivant à l’aide de leurs fusils laser réglé en mode « automatique » en suivant les ordres du général.

Les Impériaux étaient bien décidé à stopper les traîtres à la botte du Chaos à cette station de tram et se battaient de toute leurs forces.
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Lakius Felstrid le Ven 19 Aoû - 7:58

[Les Impériaux doivent reculer légèrement face à la brutalité des forces du Chaos. Cependant, la ligne de défense sur le chemin du Pont tiens bon sous le commandement de Mengsk en personne. Ce léger repli laisse cependant le loisir aux forces du Chaos de reprendre le Tram pour s'enfoncer plus profondément dans le vaisseau, vers les réacteurs. ]

[Maitrelam doit repousser finalement l'assaut des forces du Chaos contre la passerelle de commandement. Mengsk est touché au bras droit, mais rien de sérieux. Sous les ordres du vieux général, il se dirige avec lui et un peloton vers les réacteurs à pieds, priant d'arriver avant qu'il ne soit trop tard]

[Cairn laisse en plan les adorateurs qui mourront sans son appui pour se diriger seul vers les réacteurs à l'aide du Tram. Son transport explose à quelques mètres de la salle du réacteur, mais ce détour l'oblige à massacrer du personnel de bord qui lui fait perdre un temps précieux. Il débouche finalement dans la salle des réacteurs, véritable canyon artificiel, en même temps que les impériaux de Mengsk. Seuls des démons lui viennent en aide. Arrêtez-vous avant l'affrontement.]
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Cairn Angelfall le Ven 19 Aoû - 9:42

Chez tout homme qui prête allégeance à ce que nous appelons Chaos existe une passion ardente que d'aucuns insultent de folie. Notre folie n'est qu'une logique qu'ils ne sauraient comprendre, née d'une vérité que les prétendus loyalistes s'efforcent continuellement d'étouffer et d'ignorer. Il est vrai que savoir est une chose douloureuse, qui brise quelque chose dans l'âme du fidèle. Mais nos récompenses pour notre souffrance est au-delà même de la simple idée de rétribution. En servant, nous grandissons. En mourant, nous nous honorons. En tuant, nous le vénérons et le reconnaissons.

- Des feux de la Trahison, au sang de la vengeance, crachai-je en claquant des mâchoires, totalement investi par la frénésie qu'induisaient mutuellement la décharge discontinue de bolts et la clameur du combat, nous apportons le nom de Lorgar, le Porteur du Mot, le Fils favoris du Chaos ! Et tous doivent le louer !

Louez-le, ou mourrez dans l'explosion sanglante d'un tir de bolter. Les adorateurs s'étaient heurtés à un invraisemblable mur constitué de baïonnettes et de grenades. Grondant comme un damné, j'orientais mon arme pour qu'elle traverse aussi bien alliés qu'ennemis, fauchant sans distinction dans la formation désordonnée des miens que celle, plus compacte, de ceux que j'abhorrais. Tous serviraient, d'une façon ou d'une autre, dans le sacrifice volontaire ou involontaire. Car le Chaos n'était pas regardant sur la provenance des âmes qu'on lui offrait. Qu'en son indivisible nom périssent fidèles et infidèles, afin que la vérité soit dévoilée à tous et toutes.

Cependant, malgré qu'un sang nouveau coulât dans mes veines - un sang bouffi par l'abandon auquel je me laissais aller de par ma ferveur - je n'oubliais pas les données tactiques que mon esprit emmagasinait. Immobiliser un vaisseau, dans une bataille pareille, avait davantage de valeur qu'abattre un commandant, aussi gradé fût-il, et je remerciais le Chaos d'avoir choisi le même objectif que celui que j'avais espéré. Dans l'espace, il fallait admettre que les canons se battaient davantage que les fusils. Les croiseurs sombraient en emportant avec eux des milliers d'existence.
Le tram s'était dirigé vers les réacteurs, et c'est là que je devais aller, profitant de la confusion de la bataille.

Je dédiais une ultime rafale, plus prudente que les autres, en direction de la mêlée rendue glissante de sang, de viscères et de membres écharpés.

Je relevais mon arme fumante en la laissant ingérer un nouveau chargeur, plein de promesses funèbres. Plus massif que les autres de son gabarit, il intégrait également une réserve plus importante de bolts. Sans être vraiment un équipement de soutien, il fournissait une cadence assez soutenue pour limiter sensiblement la mobilité lorsqu'on en faisait usage à plein régime. Enfonçant la barre de munitions à son emplacement d'un coup de poing bien senti, je l'empoignais à deux mains, calant la crosse au creux de mon coude, avant de m'élancer dans les coursives en laissant la lutte qui faisait rage dans les mains du destin. Il était probable que les adorateurs finissent par tous périr sur ces quais, mais ce n'était pas forcément un mal. Ils emporteraient assez d'âmes avec eux, auraient causé assez de confusion et de distraction pour permettre la chute de leurs victimes et bourreaux. Oui, si le Chaos le voulait, ce vaisseau était condamné.

Ma course pesante ébranlait les passerelles, tandis qu'aspergé par les fluides de l’insubordonné que j'avais abattu dans la nacelle de lancement je fondais comme un monstre de métal, brandissant un imposant bolter pourvu d'une lame presque démesuré, souhaitait à la limite qu'on tentât de me stopper afin d'en faire usage. Je battis des yeux tout en courant, m'apercevant du manque de clairvoyance qui m'avait animé.
La baïonnette rigoureusement non-conventionnelle qui ornait mon arme était taillée pour transpercer un Space Marine, une cible dotée d'une carrure de colosse et lourdement cuirassé. Sur un Garde, il s'agirait certes de l'embrocher, mais également de me ralentir par une arme qui n'avait pas besoin d'être aussi imposante.

Je pris le temps de m'arrêter, haletant d'excitation. Je pointais le bolter vers le sol, coinçant sa langue acérée dans un trou de la passerelle. D'un coup de pied retentissant, je la brisais à mi-longueur, avant de m'emparer du tronçon pour le coincer dans l'articulation de mon armure, au niveau du coude. Il en dépassait désormais une vingtaine de centimètres. Inutile de préciser qu'un tel coup avait de quoi blesser sérieusement n'importe quel homme ici, Garde ou adorateur. Il était possible que la pique finisse par percer ma propre chair, mais je m'en moquais royalement.
J'avisais enfin ma cible, un nouveau tram, trop éloigné à mon goût des combats que j'avais quitté, bien qu'il n'était en réalité situé qu'à une centaine de mètres de distance. Je sautais à l'intérieur, avisait le tableau de bord, et enfonçais la touche correspondante. La même voix sonore adressa au silence surnaturel son message de destination, ce seul son ravivant ma haine des impériaux.

Le trajet paraissait si irréaliste, paisible. Aucune flaque de sang n'ornait le véhicule, aucun impact, aucune éraflure. Pas un seul cri ne me parvenait, qu'il soit de rage ou d'agonie. Ce n'était pas troublant par le contraste qu'offrait cette scène avec les précédentes, mais par l'odieuse sensation de m'être arrêté en plein milieu de ma tâche. Bref interlude.
Une secousse tonnante me projeta en avant, et mon bolter se heurta sourdement à la paroi de l'appareil comme je m'appuyais dessus pour ne pas être trop déséquilibré, soutenu par les réactions de mon armure. Sans que je ne pusse voir ce qui se passait dans mon dos, je devinais que l'arrière du transport se soulevait, soufflé par une explosion - probablement un genre de mine ou quelque chose dans ce goût-là. L'explosif devait être doté d'un minuteur rapide afin que la déflagration ne survienne qu'au passage du reste du convoi, infligeant alors un maximum de dégâts. Coup de chance pour cette fois, murmurai-je en mon for intérieur. Impossible d'ailleurs de savoir si c'était les impériaux qui sabotaient leurs propres lignes, ou s'il s'agissait d'un attentat des miens. Je penchais personnellement pour la première option.

Je les entendis avant de les voir. Par pur réflexe conditionné mes bras se levèrent et le bolter darda son oeil unique, ténébreux, vers sa future victime.


- Mais qu'est-ce que...

Le technicien, comme je le reconnus à sa silhouette proche de celle des Technaugures, n'eut pas le temps d'ajouter un autre mot. Sa poitrine disparut dans un important vomissement d'os et de sang, oeuvre de mon tir meurtrier. Bien ancré au sol, invisible pour mes cibles, je pivotais lentement en libérant méticuleusement les rafales de quatuor. Les munitions mordaient dans les minces flancs du tram avec une aisance narquoise. Je ne pouvais pas voir mes adversaires, mais pour l'expérience que j'avais je pouvais tout aussi bien les discerner en infra-rouge. Instinct et connaissance, le duo faisait d'un tireur maladroit retranché derrière son arme lourde un destructeur patenté de couvert et d'espoir.
Je ne pouvais pourtant pas deviner ce qui arriva.

Sous le rugissement de la décharge, je n'entendis pas le claquement irrégulier de la grenade défensive qui rebondissait sur le sol. Ce fut une réflexion chanceuse, là encore, qui me permit d'éviter la riposte ennemie. M'apercevant que je visais ce qui pour un Space Marine était le bas-ventre - moyen commode d'utiliser le mordant supérieur de mon bolter pour couper une cible coriace en deux - mais dans le cas présent, devenait la poitrine voire la tête de mes opposants, j'abaissais vivement mes bras et mon regard en fit autant. Je repérais alors la minuscule sphère, clignotant très faiblement.
D'un mouvement serpentin, je redressais l'arme tout en pivotant sur moi-même. Une détente prodigieuse plus tard, je pulvérisais la fenêtre et une partie du rebord avec, atterrissant un genou au sol sur le quai. Devant moi, l'intérieur souillé sembla se contracter avant de s'embraser dans une fugitive symphonie stridente.

J'aperçus la patrouille. Elle me faisait tout juste face, à vingt-cinq mètres, interdite. Ils s'éparpillaient, figés sous le jugement impitoyable de tout un système de réactions, forgés dans le feu d'infernales batailles qui réduisaient le cours du temps à une série d'instants présents, parfaitement sécables. Lorsque les secondes tentèrent de reprendre leurs droits, j'avais déjà décidé pour elles, scellant le sort de ceux-là.
Le bolter sembla se relever de lui-même, prenant appui contre mon ventre et ma cuisse. J'avais le dos arqué en avant, et je me tenais penché sur l'arme comme s'il s'agissait d'un mastiff que je m'apprêtais à lâcher dans la cage de son combat. Encore une fois son canon cracha la mort, avec une suffisance déroutante et savoureuse. Les corps reculaient sous l'impact qui les foudroyait, donnant l'impression de se disloquer sous quelque coup de poing invisible et monumental. Je me demandais fugitivement contre quel adversaire ces prétendus soldats de l'Imperium pouvaient bien défendre ce dernier. Fragiles, lents, et incapables de se servir d'autre chose que d'une machine - c'est-à-dire dénués de toute polyvalence.


- Et un jour, déclamai-je sauvagement, ils pourraient bien nous gratifier du Don de la Douleur ! Pour qu'enfin la galaxie vire au rouge du sang, et apaiser la faim des Dieux !

Les derniers corps s'affaissèrent comme désarticulés, fauchés et déchiquetés à l'extrême. Je savais qu'à une époque j'aurais eu pitié d'eux. Mais désormais, je savais. Eux venaient d'apprendre.
Je remarquais une coursive latérale qui comportait des indications. Me portant à cette hauteur, je découvris qu'il s'agissait enfin de la salle des réacteurs ; un long tunnel ouvert, un sillon artificiel qui mériterait bien, pour la topographie qui le régissait, le nom de couloir de la mort.
Comme lors du débarquement, l'air sembla soudain se convulser, la réalité s'éloigner loin d'ici, s'abîmer à quelque inestimable distance. Le Warp vomit ses habitants sous mes yeux, délivrant des chaînes de l'immatériel une bande de démons du même acabit que les autres - cadavériques, minces, agiles à l'extrême.


- Où en sont les autres ? grognai-je. Où sont les vôtres ? L'amiral est-il mort ?

Aucun ne prit la peine de me répondre, ni même de m'adresser un seul regard. Ils me bouchaient la vue, mais je compris immédiatement lorsque l'un d'eux pointa une longue griffe délavée vers l’extrémité invisible du tunnel. Je m'accolais immédiatement au mur, bolter péniblement épaulé, gêné dans ma vision par la silhouette élancée de ces nouveaux alliés.
Il y aurait encore de la résistance avant que je ne puisse briser les genoux de ce vaisseau, mais j'accomplirais ma mission au nom du Chaos et de l'Apôtre noir, avant de retourner à d'autres cibles.
Telle était ma volonté, et je l'imposerais à tout homme qui se présenterait devant moi pour oser la contester.
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Maitrelam le Ven 19 Aoû - 22:19

La bataille faisait rage sur le pont du tram, les morts s’entassaient dans les deux camps mais pour chaque adorateur tué, un autre prenait sa place bien décidé à percer le mur impérial et prendre possessions des quartiers de l’amiral, si bien que les gardes furent obligé de reculer de quelques pas devant les assaut enragé du Chaos.

Mais les adorateurs venaient à manquer en nombre, et ils n’allaient pas tarder à perdre l’avantage, si bien que le tram démarra et s’enfonça plus profondément dans les entrailles du vaisseaux, les impériaux ne firent pas attention, trop occupé à résister face à l’assaut des traitre.

Finalement, sous le commandement de Mengsk, la ligne d’impériaux parvint à reprendre l’avantage et à repousser les adorateurs, chaque hérétique qui arrivait au corps à corps se faisait tailler en pièces par un mur de baïonnettes impénétrable et meurtrier pendant que l’arrière des rangs hérétiques coulait sous une pluie de shrapnels et de tirs de laser discipliné, ils se savaient foutu et se battaient avec l’énergie du désespoir, pensant que les dieux du Chaos les récompenserait pour leurs services.

Maitrelam réengagea une balle dans son fusil à pompe et tira une nouvelle fois dans le ventre d’un hérétique le faisait voler sur plusieurs mètres en laissant une trainée de sang sur son trajet, le sniper remit des balles dans son chargeur, l’ayant vidé contre les hérétiques.
Un adorateur profita du fait qu’il était entrain de recharger pour se jeter sur lui, les deux tombèrent au sol, l’hérétique sortit son couteau, bien décidé à verser le plus de sang loyaliste dans cette bataille, mais à peine il l’eu sortit qu’il se reçu une botte impériale dans les côtes et roula sur le côté en se relevant difficilement, un gardes à côté d’eux avait vu l’hérétique et, après l’avoir mit au sol, l’abattit d’une rafale de lasers dans le ventre, le traitre cessa de couiner et s’allongea sur le sol dans une flaque se son propre sang.

Le sniper remercia le soldat d’un hochement de tête et revint dans la bataille, trois balles étaient dans son chargeur, trois balles prêtes à répandre la volonté de l’Empereur, le soldat s’apprêta à tirer quand il entendit une voie.

« Le général est touché ! »

A ces mots le sniper abattit l’adorateur le plus proche de lui et tourna la tête, Mengsk avait été touché par un laser au bras droit, il disait qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter, un garde réussit à abattre le traitre lui ayant tiré dessus d’un tir concentré à la tête.

Les adorateurs n’était plus qu’une dizaine et les gardes n’eurent aucun mal à les abattre, Maitrelam tira sur un adorateur qui fut mit au sol par la puissance du tir, le soldat s’approcha, l’adorateur n’était pas mort, son arme avait volé plusieurs mètres derrière lui, le sniper le mit en joue avec son fusil à pompe.

-Le Chaos vaincra….Nous vous sacrifieront aux dieux Noirs et les démons se délecteront de vos âmes…Le dieux cadavre n’est rien…L’humanité disparaitra sur l’autel des dieux du Chaos…

Le garde mit un coup de chevrotine dans la tête de l’adorateur qui explosa, répandant du sang ainsi que des morceaux de crânes et de cerveaux aux alentours, les gardes achevèrent les éventuels survivants, la majeur partie des corps étaient ceux des hérétiques mais plusieurs gardes avait succombé sous les coups et les tirs des traitres.

Maitrelam rechargea son fusil à pompe et observa les corps, il remarqua qu’il n’y avait que des corps d’adorateurs, le corps du space marines n’était pas avec les autres, il alla le dire au général.

-Mon général, j’ai vu un space marine du Chaos tout à l’heure mais son corps n’est pas ici, il est probable qu’il ai prit la fuite.

Mengsk observa le champ de bataille et vit que le tram n’était plus la, il jura et regarda vers Maitrelam.

-Vous et le peloton A avec moi, vite il est probable que l’Astartes renégat ait prit le tramway en direction de la salle du réacteur réacteur, il faut arriver avant lui, les autres tenez la position jusqu’à nouvel ordre !

Une vingtaine de gardes accompagnèrent le sniper et le général qui se mirent à courir dans les couloirs du vaisseau espérant arriver avant que le space marine du Chaos ne sabote les réacteurs du vaisseau, pendant ce temps, les autres gardes reconstituèrent les défenses en prévision d’un éventuel nouvel assaut de la part du Chaos.

Pendant que les impériaux couraient en directions des réacteurs, des coups de feu résonnèrent, c’était certainement l’œuvre du space marines, les gardes accélérèrent la cadence, apparemment le tramway avait eu un problème et contraint l’Astartes à continuer à pied, peut-être qu’en fin de compte, les gardes allaient arriver avant le space marines du Chaos.

Après quelques minutes de courses, les impériaux arrivèrent dans un tunnel donnant sur la ligne de tram menant aux réacteurs, mais la première chose que les soldats virent furent des démons, pas les même que celui qui les avait attaqué lors de leurs retraites, l’autre était grand, musclés, sa peau d’un rouge flammes et avait une longue lame enflammé capable de trancher n’importe quelle armure, alors que ceux la était mince, agile ainsi qu’étonnement attirante pour des démons du Warp, ils n’avaient pas d’armes mais leurs mains avait été remplacé par des griffes et des pinces acérés, prêtes à broyer les os des soldats.

Le général, quelque peu déstabilisé par la vue des démons ordonna aux gardes de se mettre sur deux lignes, une ligne équipée de baïonnettes et l’autre ligne prête à faire feu.
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Lakius Felstrid le Sam 20 Aoû - 1:15

[La confrontation est aussi brève que violente. Les gardes s'entretuent avec les démons, profitant de leur supériorité numérique. Cairn tente de profiter de la confusion pour monter au panneau de contrôle du réacteur principal Bêta. Duel avec Mengsk au sabre énergétique pour le général et au couteau de combat pour le marine renégat. Cairn l'emporte, le Général meurt (héroïquement), mais Mengsk lui emporte un bras (outch). Bien qu'affaibli, Cairn désire activer la surchauffe. C'est sans compter maitrelam, unique survivant du combat quelques mètres plus bas, qui lui assène un coup de couteau et lui crève un oeil (pauvre Cairn). Le Space Marine lui brise ses côtes, et préfère se replier quand des technaugures arrivent vers lui. Il s'échappe à bord d'une capsule de sauvetage, en direction du Lorgar's Fist. Le Void Echoes est sauvé, pour le moment. Maitrelam est envoyé au poste médical. La multi-race n'est terminée pour aucun de vous deux cependant.]
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Maitrelam le Sam 20 Aoû - 2:56

Les gardes obéirent aux ordres du général et se mirent sur deux lignes, à peine furent-ils en place que les démons chargèrent les impériaux, le combat qui suivit fut d’une rare violence, les monstres agiles et gracieux esquivèrent les baïonnettes des soldats pour ensuite broyer les os et transpercer les organes des loyalistes à l’aide de leurs pinces et de leurs griffes pointus.
Cependant, pendant que la première ligne se faisait tailler en pièces, la seconde ligne recula de quelques pas et envoya une pluie de tirs lasers sur les démons, leurs corps immatériel étaient transpercé par les rayons mais ne semblaient pas être importuné, seul quelques démons succombèrent et furent renvoyé d’où ils venaient dans un hurlement démoniaque et une multitude de vapeur rosâtre.

Une fois la première ligne entièrement réduite en charpie, les démons s’attaquèrent à la seconde, après avoir procédé à quelques tirs de sniper s’étant révélé inutiles contre ces êtres venus de l’autre dimension, Maitrelam reprit son fusil à pompe et eu juste le temps de tirer avant qu’un des monstre n’arrive au corps à corps, certains que son tir allait se révéler inutile et qu’il allait rejoindre les âmes des autres soldats mort durant cette bataille, le sniper fut toutefois stupéfait de voir son tir faire disparaitre le démons.

Un second corps à corps s’en suivit, chaque camps avait perdu prés de la moitié de leurs effectifs, voyant que le space marine du Chaos n’était plus la, le général jura.

« Enfoiré de traitre, je m’en occupe, vous occupez vous des démons » Dit-il aux gardes en prise avec les démons.

Voyant qu’ils étaient entrain de perdre le corps à corps, les gardes pas encore prit pour cible reculèrent de quelques pas et renouvelèrent leur pluie de tirs, quelques démons succombèrent mais il en restait encore trop pour considérer le combat comme gagner, il restait à peut prés autant de gardes que de démons, sachant qu’ils ne pourraient gagner un corps à corps face à leurs monstrueux adversaires, les gardes, dans la fusillade presque tout les démons furent renvoyé d’où ils venaient, seul deux monstres survécurent et ils se jetèrent sur les gardes survivants avec autant de férocité et de rage de tuer qu’ils en avaient eu au début du combat.
Le corps à corps fut sanglant et un garde réussit à emporter avec lui le démon contre qui il était en lui assenant un coup de poignard dans le torse, malheureusement pour lui, le démon, dans une ultime action, lui brisa la nuque avec sa pince.
Le deuxième soldat n’eu pas la chance de pouvoir le renvoyer et son torce fut transpercé de part en part par les longues griffes du démon qui poussa un ricanement démoniaque avant de se tourner vers Maitrelam, le seul garde ayant survécu au massacre, le démon se jeta sur lui mais le garde lui tira dessus au fusil à pompe, malheureusement pour lui, le tir n’eu pas le même résultat que son précédent tir et le démon ricana de plus bel en voyant l’inefficacité du tir, le monstre fut sur le soldat en quelques seconde, prêt à l’éventrer et à répandre ses tripes dans le couloir, le garde esquiva le coup de justesse et dégoupilla une grenade qu’il lança aux pieds du démons, celui-ci ce retourna et voulu de nouveau se jeter sur le gardes mais n’eu pas le temps, la grenade lui explosa aux pied et l’explosion le renvoya de la où il était venu.

« Saloperie de démons »

Maitrelam se dirigea vers la salle de contrôle principale, s’il y avait bien un endroit où l’on pouvait faire très mal à un vaisseau spatial, c’était depuis cet endroit la.
Le sniper monta quelques escaliers et trouva le corps du général sur le sol et un bras du space marine du Chaos à côté de lui, l’Astartes était plus loin, vers la console contrôlant le système de refroidissement du réacteur, il voulait sans doute le faire surchauffer, le garde se jeta sur son dos en sortant son couteau de combat, le garde frappa le space marine au visage et réussi à lui crever un œil, ce dernier riposta en le frappant aux côté, le sniper entendit un craquement suivit d’une intense douleur et tomba sur le sol, l’Astartes le souleva et le jeta contre un mur, le garde gémit en retombant sur le sol et sa vue commença à se troubler, le space marine commençait à se rapprocher de lui, Maitrelam eu à peine le temps de voir des technaugures arriver qu’il perdit connaissance à la suite de ses bléssures.
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Cairn Angelfall le Dim 21 Aoû - 2:52

Sans un avertissement, mes monstrueux alliés se propulsèrent en avant avec une vélocité surnaturelle. Je réprimais un juron en les suivant tant bien que mal, laissé à la traîne. Quelques instants plus tard les détonations retentirent, avec leur concert de hurlements, où se mêlaient douleur, plaisir et fureur. Je n'aurais pas pris le risque d'user de mon arme au travers des démons pour atteindre les Gardes, et remarquais à la place une coursive latérale que je décidais d'emprunter pour pouvoir m'en prendre aux réacteurs.

Dans les ombres du vaisseau désormais secoué d'embardées à la manière d'un corps malmené, je mettais mes sens en éveil, mon esprit embrumé par la proximité de mon objectif. Je débouchais sur une sorte d'aire bourdonnante, emplie de moniteurs et de générateurs vrombissants. Un rictus de satisfaction se dessina sur mon visage enténébré, et je serrais convulsivement le poing.


- Crève, ordure ! vociféra une voix dans mon dos.

Je me retournais pour voir un officier, très légèrement ventru et au crâne dégarni, brandir une épée énergétique en se jetant sur moi. Malgré sa carrure inférieure et son manque évident d'entraînement, il disposait d'une arme redoutable, face à laquelle mon armure et ma constitution ne pouvaient pas grand-chose. Même avec sa force réduite, il pouvait me décapiter pour peu qu'il disposât d'un peu d'adresse.
Je pivotais sur moi-même, la lame crachotante tranchant l'air là où se tenait une seconde auparavant ma poitrine. Mon bolter se darda vers mon assaillant, mais d'un revers fulgurant il l'ouvrit en deux.

Je fis un pas en arrière, prenant le temps de jauger cet humain surprenant. Physiquement, je l'avais mal évalué. Je plongeais profondément dans son regard fulminant, et j'y lus une haine qui fit plaisir à voir. Une haine abyssale, qui me mordraient pour peu qu'il ai eu l'occasion de la matérialiser. Oui, c'était un chien aux mâchoires claquantes qui me faisait face. Je ne prendrais que plus de plaisir à l'écraser, démontrant la vérité que je portais de la façon la plus expressive.
Je jetais mon bolter détruit d'un geste nonchalant, avant de tirer un long couteau de combat, celui que j'utilisais alors en tant que Blood Ravens. Je n'avais pas vu l'utilité de m'en séparer, le contact du Chaos ayant de toute manière reforgé l'acier ; vaguement serpentin, de coloris mordoré, il se terminait par une fourche agressive. Je fis sauter l'arme dans ma main, dardant des yeux embrasés sur mon adversaire.


- Je vais t'écorcher, chien, grondai-je.

Il me prit de court en allant à mon encontre à peine rattrapai-je le manche du poignard ; c'était compter sans un nombre important de réflexes conditionnés par le feu des batailles. Ma main aussi large que sa tête agrippa son épaule, où mes doigts de métal s'enfoncèrent profondément en perçant la chair et fendillant l'os. C'est là que le chien hurla comme un homme, de frustration et non de souffrance, m'arrachant au passage un sourire où se mariaient indissolublement fierté et dédain.


- Entends la parole de Lorgar ! rugis-je.

Je ne sus jamais si l'officier était ambidextre où s'il avait bénéficié d'un coup du sort. Quoi qu'il en soit, il fit passer sa longue lame crachotante dans la main gauche, laissant son bras droit reposer, inutilisable, contre son flanc. Je tentais de me dérober mais d'un mouvement foudroyant il enfonça la pointe de son arme dans mon épaule.
La douleur explosa dans mon esprit, ridiculement couverte par un flot destructeur de pur ressentiment. Je me targuais souvent d'être plus raisonnable que mes pairs, mais la chose n'était plus que partiellement vraie une fois au coeur des combats.

Le général esquissa un rictus déformé qu'il me jeta à la figure, pesant de tout son poids sur son épée. Mon armure n'offrait aucune protection face à cette agression et s'ouvrait comme une noix sous la pression exercée, laissant ma chair se fendre et se racornir au contact du baiser énergétique. Soudain, Mengsk partit en avant comme mon bras se détachait pour tomber au sol, tronçonné par sa percée vengeresse.
Je ne lui accordais qu'une mine à la fois médusée et emplie d'une violente envie de meurtre, qu'il ne pouvait de toute manière par discerner à cause de mon heaume.

Immédiatement, mon genou vint à l'encontre de son bas-ventre, s'y enfonçant comme dans du beurre. Malheureusement pour lui, ce n'était pas quelque chose d'aussi subjectif que le martyr qque m'infligeait ma blessure qui pouvait me mettre hors d'état de nuire. Ce qui avait la force de son arme, son caractère énergétique, avait également cautérisé dans l'instant la plaie. Pour m'abattre d'un coup avec ce genre de choses, il aurait fallu me décapiter ou me tronçonner le corps. Mon couteau vola vers son bras encore valide, qu'il ouvrit en deux sur presque toute la longueur. Il était amusant de constater qu'un général était moins cuirassé qu'un Garde ordinaire, si bien mieux équipé. D'un geste rageur, je plantais ma lame dans son aine, comme si j'avais cherché à le clouer sur une porte. De ma main désormais libre, je tirais le pistolet bolter de sa ceinture pour l'appliquer brutalement sur son front.


- Tu n'es rien qu'une offrande, saches-le, sifflai-je. Une âme de plus sacrifiée au Chaos, loin de la reconnaissance tant attendue de ton précieux empereur ! Tu leur appartiendras indépendamment de ta volonté.... car nous portons la parole de Lorgar !

J'appuyais sur la détente, transformant son visage en une pluie sanglante. Le corps s'effondra à côté de mon membre mutilé, et je m'attardais brièvement sur ce spectacle. Je cherchais ensuite à me débarrasser du bolter, modèle trop réduit qui emprisonnait le doigt glissé sur la détente. Soudainement, je sentis un choc contre mon dos avant que la lame d'un couteau n'apparaisse devant moi. Incapable de réagir, je vis la pointe se rapprocher juste avant qu'une nouvelle agonie sanglante ne se déverse dans mon esprit. Mon assaillant m'énucléa avec une précision redoutable, perçant au seul endroit qu'il était à même d'atteindre.
Je fléchis un genou sous la morsure glacée de l'attaque. Cela ne m'empêcha pas, la seconde suivante, de me contorsionner pour pouvoir permettre à mon coude d'atteindre le flanc du Garde juché sur mon dos. Je regrettais fugitivement de ne pas avoir pu le frapper avec mon autre bras, où j'avais coincé la longueur brisée de ma baïonnette peu conventionnelle au niveau de l'articulation.

L'impérial tomba au sol sous le choc. D'un coup de pied rageur, je retirais enfin le pistolet bolter, le déformant au passage. De mon unique main, je soulevais mon assaillant. Il ne semblait rien avoir de plus que les autres. Exaspéré et enragé, je le jetais sur le mur le plus proche, notant au passage la façon dont il se penchait sur le côté. Eclair de satisfaction ; il cherchait à minimiser la douleur de ses côtes brisées. Je fis quelques pas dans sa direction avant de me figer.
Plusieurs pensées se croisèrent dans ma tête dans un vol infernal. Tuer, encore, au nom du Chaos. Là, des Technaugures arrivaient en force, se précipitant à ma vue. Et le coeur du réacteur, dédié à la surchauffe. Impossible de tout faire, impossible de remplir les objectifs premiers.

Je me fendis d'un long cri teinté de haine et de frustration, avant de repartir par où j'étais venu. Il y aurait d'autres morts et d'autres ennemis à défaire, d'autres âmes à immoler en leur nom... Pour l'instant, le Void Echoes échappait à leur courroux. Mais ce n'était que partie remise.
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Re: Void Echoes, Vaisseau Amiral de l'Imperial Navy

Message  Lakius Felstrid le Dim 21 Aoû - 12:45

[Cairn s'enfuit par module de secours sur le Lorgar's Fist. Finalement, la fortune le sourit sur le trajet du retour puisqu'il atteint indemne le cuirassé chaotique, malgré la violence des échanges entre vaisseaux. Cairn postera donc à présent sur le topic "Lorgar's Fist" (où je lui réserve une surprise). Maitrelam est transporté à l'infirmerie de bord. Pour des raisons de réalismes, j'ai peur que l'on ne lise peu de post concernant le garde prochainement, histoire de laisser les autres joueurs poster afin de représenter le temps s'écoulant. Cependant, Maitrelam à le choix entre rester sur la navire ou aider sur l'un des nombreux abordages.]
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